BLAZING WAR MACHINE


Machine de guerre cybernétique


Blazing War Machine, pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, est une furieuse formation de Cyber Black Symphonique qui a été formé par Franky Costanza, batteur de Dagoba et son meilleur pote, en 2005. Depuis, le groupe a su faire parler de lui grâce à des shows puissants et très visuels et une musique inspirée, parvenant même à décrocher la timbale en 2009, en mettant tout le monde d’accord au Hellfest. On l’attendait, il est enfin là, ce premier album, et croyez-nous, on tient là un sacré outsider en matière de Black / Indus. Découverte…

Interview parue également dans le Metal Obs' 41 de Juin / Juillet 2010

Entretien avec Franky Costanza (drums) et Typhus (vocals) – Par Will Of Death - Pix by Will Of Death (except photo 1)
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Hello Franky… Peux-tu présenter Blazing War Machine et ses membres aux lecteurs qui ne vous connaîtraient pas encore ?
Hello Will et tous les lecteurs(rices)  de Metal Obs’ ! L'histoire de Blazing War Machine débute en 2005 : avec mon plus vieil ami d’enfance Phil (claviers), nous avions depuis longtemps l’envie et le projet de mixer le côté symphonique, extrême, épique et mélodique du Black & Heavy Metal avec le côté martial, énergique et puissant du Power Metal / Thrash / Indus ; et cela, autant au niveau su son que des compositions ! A ce moment-là, Phil venait de quitter Unhealthy Dreams (Black symphonique) et mon agenda avec Dagoba n’était pas surchargé ; nous sentions que c’était le bon moment pour attaquer ce projet. Très vite, les premières idées naissent et le style musical se définit ! D’ailleurs, le tout premier riff de Blazing fut le refrain de « Swamp Stagnant Memories » (notre titre phare) avec une rythmique saccadée à la batterie et une mélodie  « malsaine » au synthé ; ce morceau définit parfaitement l’identité de Blazing War Machine : nous avions tout de suite trouvé notre créneau. Après plusieurs semaines d’hésitation dans nos choix, le groupe sera baptisé Blazing War Machine : son nom est direct, massif, rentre-dedans, très expressif et imagé à la fois ; il représente très bien les facettes principales de la musique : une machine de guerre animée par des flammes infernales… Quelques jours plus tard, Izakar (Dagoba) qui fut emballé par le projet, intègre le groupe à la guitare et les premières compos s’affinent et se  terminent. Après plusieurs changements de line up, le groupe se fixe 1 an et demi plus tard avec les membres suivants : Typhus : Vocals  //  Izakar : Guitar  //  Phil : Keyboards  //  Strychnine : Bass  // Fab : Guitar  //  Franky : Drums. Suite à ça, le groupe sort un DVD / CD Live en guise de démo en 2006 contenant 5 titres (enregistré à Salon-de-Provence) et commence à se produire de plus en plus sur scène (Hellfest en 2008, 1ère partie d'Arch Enemy, Gojira...). Un répertoire de 10 titres se précise pour aboutir à notre 1er album éponyme !

Parvenez-vous à concilier facilement vos emplois du temps entre Dagoba et BWM ?
Oui, avec une bonne organisation, nous parvenons à concilier les emplois du temps de Dagoba et Blazing. Les impératifs de Dagoba sont prévus longtemps à l'avance (studio, tournées), ce qui nous permet de planifier les répétitions, studio et concerts de BWM en conséquence.

Vos personnalités en dehors de la scène avec BWM sont très différentes de ce que vous montrez une fois sur scène ; je pense particulièrement à Typhus qui est un ange en dehors de la scène ou encore à Strychnine et à toi qui ne jurez que par le Metal à paillettes des années 80… Comment faites-vous pour vous transformer en guerriers de l’apocalypse avant d’entrer sur scène et réponds enfin à la question que je me pose depuis un moment : Typhus est-il la réincarnation de Dr Jekyll & Mr Hyde (rires) ?
Ah ah ah ! Effectivement, le visuel de Blazing War Machine est très important pour nous et il se doit d’être fort. C'est vrai que ceux qui nous connaissant en dehors ne nous reconnaissent pas toujours sur scène et c'est tant mieux ! C'est le but. Il y a un jeu d’acteurs dans notre jeu de scène, nos attitudes, nos maquillages que nous adorons ! Le côté théâtral de notre musique s'y prête à merveille. Sinopn, oui, Typhus est la réincarnation de Dr Jekyll & Mr Hyde ! C'est lui qui nous pousse à nous surpasser niveau performance scénique : il est très influencé par le cinéma d’horreur, goth, zombie et ose vraiment aller très loin dans son rôle de chanteur « mort-vivant » ! Un frontman monstrueux et redoutable qui a une « aura » très particulière sur scène !

BLAZING WAR MACHINE

Je pense que ça ne te surprendra pas si je te dis que votre album fait penser à Dimmu Borgir. Est-ce un problème pour toi ? Comment décrirais-tu votre musique ?
Non pas du tout, cela ne nous pose aucun problème ; au contraire, nous prenons cela comme un compliment tellement la musique de Dimmu Borgir est grande ! Etre comparé aux meilleurs du style est très élogieux. Mais je dirais que notre musique est plus moderne, futuriste et dans un sens plus « américaine » par ses teintes gros Power Metal  et autres côtés indus électro ; choses que peu de groupes extrêmes osent mêler. Pour  décrire cette fusion de façon très schématique : imaginez un Cradle/Dimmu boosté par la production moderne d’un Fear Factory ! Des rythmiques martiales soutenues par des mélodies symphoniques et électroniques, le tout harangué par une voix d’outre-tombe ! En 3 mots, je définirais Blazing War Machine de « Metal Extrême Synthétique ».

En même temps, votre univers, les images qu’évoque votre album, sont beaucoup plus chaotiques et «urbaines» dans l’esprit, je dirais… Es-tu d’accord ?
Exactement ! L'univers visuel de Blazing est plus actuel, je dirais même « cyber » comparé aux autres groupes catalogués Black Sympho aux visuels souvent plus « old school ». J'aime beaucoup l'adjectif « chaotique » pour définir l'image et la musique de Blazing ! Nous nous efforçons de lier étroitement notre image avec notre musique pour faire passer les émotions de façon bien plus forte et précise. Nos concerts sont agrémentés de projections vidéo synchronisées avec la musique ainsi que d’autres effets cyber tels que des lasers qui ajoutent une dimension bien plus profonde à notre show !  Ce visuel poussé nous permet de faire voyager nos fans très précisément dans les thèmes et atmosphères définies sur nos différents titres ; chaque morceau est une aventure visuelle différente et la vidéo et l’image nous aident à embarquer l’auditeur avec nous.

Typhus, de quoi parlent tes textes ?
Typhus : Les textes parlent de désarticulations, de possession, de sang, de chair, d'os, de cannibalisme, de brûlures, de misanthropie, de pendaisons, de cicatrices, de domination, de soumission... Tout cela autour de différents personnages dont les destinées peuvent parfois se croiser... Beaucoup de titres en Latin histoire de se confronter au style moderne que le groupe essaie d'insuffler (« Qui Desiderat Pacem », « Rigor Mortis », « Sanguinolentus Kali »). Des textes qui essaient de retranscrire la violence dans ce qu’elle a de moins beau mais de plus fascinant... Bien sûr, pour les plus jeunes lect(rices)eurs , tout ça est à prendre au 2nd degré !

Pour vous avoir vus plusieurs fois en live, je sais que Blazing War Machine s’apprécie surtout dans ce contexte, de par les prestations très visuelles et dérangeantes de Typhus, vos lasers et vos maquillages… A-t-il été difficile selon toi de retranscrire sur l’album ces ambiances ?
Franky : Non, pour moi, tout était clair, net et précis ! Nous savions vraiment comment devait sonner notre 1er album à la note près et ça, bien à l'avance ; et le résultat est parfait ! Je trouve qu'il est super facile et évident à l'écoute du disque de se projeter et de s'imaginer à un  show du groupe. Il y a beaucoup d'arrangements et samples qui peuvent rappeler parfois la BO d'un film et qui posent très bien le décor ! En écoutant cet album, j'ai vraiment l'impression que le groupe est train de jouer dans une vieille usine sidérurgique détruite d'une ville en feu où le chaos règne ! 

BLAZING WAR MACHINE

Les arrangements et samples sont très nombreux et riches dans BWM… Comment les avez-vous conçus ?
Tout a été conçu avec des synthétiseurs, ordinateurs et autres banques de samples... Nous sommes plusieurs dans le groupe à toucher aux logiciels musicaux et instruments virtuels et ça nous aide énormément dans le processus de composition et de programmation. Ces arrangements complètent parfaitement les lignes principales des claviers qui restent la base de notre côté symphonique. Ce paramètre est très important pour nous : les atmosphères créées imposent fortement le thème d'un titre et rajoutent une couleur spéciale et bien  personnelle à chacun des morceaux.
 
Peux-tu nous parler de la genèse de cet album, de sa composition jusqu’au mastering ? Il me semble que vous ayez fait beaucoup de choses vous-mêmes pour son enregistrement…
Oui, nous avons tout fait nous-mêmes ! Nous avons pris le temps car nous ne souhaitions rien laisser au hasard et peaufiner tous les petits détails au millimètre, chaque arrangement ayant son importance. Le mix est tout simplement monumental ! Il se devait d'être à la hauteur de nos ambitions et du nom du groupe ! Dans ce style en particulier qui se veut grandiloquent et grandiose, il ne faut pas faire les choses à moitié. Tout a été fait de façon très soignée à notre local de répétition transformé pour l'occasion en véritable home studio ! Le disque a été enregistré par Izakar et Fab, qui se sont énormément investis dans les prises de son et qui ont été aux manettes pendant tout l'enregistrement, et a été mixé et masterisé par Bruno Varea (ingé-son live de Dagoba), qui a fait un travail vraiment hallucinant ! Nous sommes extrêmement satisfaits du résultat ! Le son est monstrueux ! D’ailleurs, forts de cette expérience, Izakar et Fab continuent à faire travailler ce home studio et enregistrent pas mal de groupes depuis.

Vous avez proposé votre album en téléchargement libre sur votre site, en demandant aux gens de payer ce qu’ils voulaient… Démarche originale mais risquée également… Déjà, pourquoi ça et comment ça se passe pour le moment ?
C'est un choix complètement délibéré du groupe. Nous souhaitons partager notre musique avec le plus grand nombre de métalleux(ses) et cette initiative de prix libre pour notre 1er album nous paraissait parfaite pour faire découvrir le groupe de façon originale et sympathique ! Cette initiative nous porte chance et connaît un succès considérable ! Le fait de privilégier le contact direct entre nos fans et le groupe sans intermédiaire nous plaît énormément ! Ce système nous offre beaucoup d’avantages : nous savons combien de personnes ont téléchargé notre album à la minute près, nous savons dans quelle ville le groupe est le plus populaire et apprécié, nous communiquons directement avec nos fans grâce à leurs emails… De plus, cette idée de prix libre enraille considérablement le téléchargement illégal : un Métalleux, qui a entendu parler de Blazing et souhaite écouter juste par curiosité, préfèrera mettre 1€ (ou plus s'il le souhaite) sur un téléchargement légal (avec son, images, vidéo en super qualité) plutôt que perdre 1 heure sur Emule et télécharger un fichier illégalement mal compressé. Tout se passe sur ces pages de façon très simple et rapide :
www.blazingwarmachine.bigcartel.com/digital-download
Tout le monde est conscient de la crise actuelle du disque et je pense que les fans de Metal apprécient le fait de pouvoir soutenir un groupe qu’ils apprécient sans intermédiaire ; ils savent que les groupes auto-produits ont besoin d’un minimum de budget pour fonctionner (produire du merch, tournées, affiches, pubs…) et aiment contribuer à l’essor d’un groupe à leur façon ! Ce rapport très intime avec le public est très excitant et je pense fortement que dans un futur très proche, l’industrie musicale s’y intéressera de plus en plus.

BLAZING WAR MACHINE

Allez-vous avoir l’appui d’un label pour sortir le CD physiquement ou là, encore, est-ce Do It Yourself ?
Bien sûr, notre album sortira en physique dans le courant de l’été 2010 car nous tenons à faire un bel objet avec un beau livret pour satisfaire les plus fervents collectionneurs. L’objet CD reste toujours très important pour nous ; il sera autoproduit et autofinancé et distribué par Season Of Mist. Nous avons reçu quelques propositions de la part de labels européens mais nous avons préféré opter pour l’autoproduction totale pour notre 1er opus ! Nous voulons rester autonomes et préférons conserver l’intégralité des droits de notre musique et gérer nous-mêmes la production, la promo, les photos, vidéos… sans aucun intermédiaire artistique, logistique ou financier. 

Quelles sont vos attentes avec cet album ?
Propager au maximum de nom de Blazing War Machine et que ces 10 titres circulent le plus possible ! Nous croyons dur comme fer en la qualité de cet album et nous savons qu'un bon disque connaît toujours un certain succès sur le long terme. Nous espérons émerger de l'underground avec nos propres armes et positionner le nom de Blazing War Machine sur la scène Metal internationale !

A titre personnel, tu joues avec de nombreux artistes, Dagoba et BWM évidemment, mais tu es aussi le batteur de Steeve Estatof, tu donnes des master-class et tu es apparu dans d’autres projets… Tu es aussi aujourd’hui un batteur reconnu par les magazines spécialisés de batterie puisqu’on t’a proposé d’apparaître sur des DVD de méthode. Tu as aussi créé une marque de fringues et d’accessoires pour batteur… Que retiens-tu de toutes ces participations et comment vois-tu ta carrière aujourd’hui ?
Je retiens vraiment que de bons souvenirs de toutes ces participations et différentes expériences !
Toute ma vie tourne autour du Metal et de la batterie et j’ai la chance de pouvoir m’y consacrer à 100 %. Dagoba et Blazing War Machine sont bien sûr mes projets à plein temps, et mon investissement et ma disponibilité pour mes 2 groupes sont sans limite ! Mais j’adore aussi rencontrer de nouveaux musiciens et groupes passionnés pour partager de bonnes expériences musicales avec eux ; c’est pourquoi je ne me prive pas (dès que je le peux et que la musique me plaît) de faire des sessions d’enregistrement (dernièrement, l’excellent nouvel album de Your Shapeless Beauty qui sortira d’ici la fin de l’année) ou bien des remplacements pour des concerts… Ce côté mercenaire de la batterie m’éclate vraiment et j’ai besoin de ça pour assouvir ma soif de Metal ! De plus, toutes ces nouvelles rencontres me font énormément progresser en tant que musicien... Je suis plus qu’heureux de vivre de ma passion et je m’estime super privilégié de pouvoir y accorder tout mon temps… C’est pourquoi j’essaie d’être le plus actif possible pour pouvoir perdurer dans cette voie le plus longtemps possible ! A tou(te)s les passionné(e)s de batterie, un site qui vous plaira : www.serialdrummer.com

Y aura toujours des gens pour critiquer mais tu es encore un des rares batteurs à ne pas trop trigger ta batterie en live, puisque tu utilises par exemple de vrais micros pour la double grosse caisse et les toms… En quoi cela fait-il la différence selon toi ?
Je suis vraiment fan de l'école « Gros Frappeurs » en ce qui concerne le jeu de batterie, pas trop adepte de batteurs qui s'économisent et qui ne transpirent pas... Pour moi, une frappe agressive est un paramètre déterminant dans la puissance du groupe ; et effectivement, tu n'es pas obligé de trigger la batterie à 100% pour entendre tous les coups quand tu t'efforces de maintenir une frappe solide et consistante. Mais sinon, je n'ai rien contre l'usage des triggers, c'est bénéfique sur pas mal de paramètres (qualité et précision du son, propreté des retours sur scène, son claquant assuré...) ; en fait , j'utilise le trigg en complément et j'aime bien mélanger (pour les grosses caisses) le son acoustique avec un trigg ; c'est tout de même efficace et confortable.

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Tu as aussi récemment proposé une reprise de Tommy Lee, d’un titre de Method Of Mayhem… Tu as dit que tu avais en quelque sorte réalisé un de tes rêves en faisant ça… Pourquoi ?
J'ai commencé la batterie en regardant des vidéos de Mötley Crüe et bien sûr en particulier Tommy  Lee ! Le personnage m'a toujours fait rêver et beaucoup influencé. C'est mon idole ! Quand j'ai vu qu'il proposait un concours (www.thepublicrecord.com) où il laissait carte blanche aux musiciens du monde entier pour interpréter des versions personnelles des titres du prochain MoM, je me suis lancé et j'ai envoyé 4 vidéos qui lui ont beaucoup plu ! Je ne te raconte pas dans quel état j'étais quand il a pris la parole sur Youtube pour me féliciter publiquement en citant mon nom ! Vraiment un moment inoubliable pour moi ! J'espère pouvoir lui serrer la main un jour...

Dagoba va sortir un nouvel album cet été… Tu peux nous en parler un peu ? Quel est ton sentiment maintenant qu’il est enregistré ? A quoi peut-on s’attendre ; un retour aux sources ?
Le prochain album de Dagoba se nomme Poseidon et il sortira le 30 août prochain chez XIII Bis Records. Je suis vraiment très impatient qu'il sorte ; en effet, on peut parler d'un retour aux sources ! Nous sommes retournés le mixer chez Dave Chang en Angleterre, là où nous avions mixé notre 1er album et le mix fait très mal ! C'est un album très agressif et accrocheur qui puise dans le meilleur de nos 3 précédents albums pour en faire une furieuse et puissante synthèse ! Et  j'ajouterais que les fans qui ont surtout apprécié le 1er et What Hell Is About s'y reconnaîtront encore plus ! Le visuel sera très conceptuel, préparez-vous à être embarqués dans un furieux vaisseau pirate...

Tu as joué l’an dernier au Hellfest avec Dagoba et l’année d’avant avec BWM… En quoi ces deux expériences furent-elles différentes, hormis le fait bien sûr qu’il s’agit de 2 groupes différents ?
Les deux groupes sont assez différents et je prends énormément de plaisir dans les deux formations !  Les parties de batterie diffèrent aussi et je me régale autant à blaster maquillé ou maculé de sang avec Blazing que de frapper à la façon d’un Vinnie Paul sur les morceaux de Dagoba, où la puissance du jeu de batterie prend toute son ampleur ! Le fait d'être complètement outsider avec BWM est très excitant, comme un nouveau départ, tout reste à faire et un nouveau public à conquérir et faire headbanguer...c'est très stimulant ! De plus, les publics sont un peu différents aussi, ainsi que les codes vestimentaires … c’est un peu dépaysant, il y a un côté « caméléon » et c’est ce qui me plaît !

BLAZING WAR MACHINE

Allez-vous parvenir à tourner pour promouvoir cet album ? Car avec l’album de Dagoba qui va sortir, ça risque d’être compliqué, non ?
C'est vrai que cela demandera une très bonne organisation et que ça ne sera pas de tout repos ! Mais c'est tant mieux, nous sommes des hyper actifs... Nous sommes très bien entourés avec Dagoba, notamment par notre tourneur Base Prod qui travaille de façon très professionnelle et nous assure un agenda bien planifié à l’avance, ce qui nous permet de bien voir venir les moments plus calmes et en profiter pour caler des dates avec Blazing. C'est certain que nous ne ferons pas une tournée de 50 dates mais nous allons faire notre max pour promouvoir au mieux cet album.

Un dernier mot à ajouter pour nos lecteurs, pour BWM ? Merci pour tes réponses et à bientôt sur la route !
Je tiens à saluer et remercier tous les fans de Blazing War Machine qui nous soutiennent activement ! Nous sommes très touchés par le nombre surprenant et grandissant de téléchargements depuis la mise en ligne de cet album digital ! Nous vous donnons rendez-vous en concert pour un show chaotique et explosif !


BLAZING WAR MACHINE – Blazing War Machine
Blazing Assault Records / Season Of Mist



Myspace : www.myspace.com/blazingwarmachine