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Arch Enemy 1 Decembre 2002 au Biebob (Vosselaar)

 

ARGH ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! La tuerie, grave ! Arch enemy a tout saccagé sur son passage, mais de courte durée. Résumons ceci. Passons d’abord sur la triste prestation d’un groupe de black d’on le nom m’échappe qui n’était pas vraiment brillante surtout dans sa reprise de I Am The Black Wizard d’Emperor. Enfin bref ! Après une brève intro, la bande aux Amott débarque sur scène en furie sur Enemy Within, et la foule s’emballe déjà prête à tout. Premier constat, le tout est carré, Angela gueule à s’en arracher les poumons (elle est bonne ! ! ! ! ! ! ! Pardon, excusez-moi, vraiment) , Sharlee d’angelo est extrêmement impressionnant est impose par son charisme. Les frères Amott sont impeccables, ils maîtrisent parfaitement leur manche, et sont les rois des poseurs et savent comment arranger une foule. Les morceaux s’enchaînent parfaitement faisant la part belle à leur dernier opus, la part trop belle d’ailleurs, pas un morceau de Stigmata, snif ! ! Le point fort du set fût Ravenous, le hit en puissance du groupe sur lequel la foule se déchaîne comme jamais. Et puis, après une heure c’est la fin, comment dont ? Déjà, c’est un peu court messieurs. Il manque un bon quart d’heure. Mais bon le set fût parfait, et on peut difficilement leur reprocher quelque chose à ceux-là, allez on reviendra !

Pierre-Antoine

 

SUP + Nihil 25 octobre 2002 à Dunkerque, Les Quatre Ecluses

 

Voilà une soirée qui s’annonçait bien, voir ensemble 2 des groupes les plus influents de la scène française ensemble, cela ne pouvait être que synonyme de réussite totale.
Et bien se fut le cas ! Nihil débute les festivités tout en douceur et en émotion en installant une ambiance particuliére et nuancée à laquelle le public semble adhérer complètement. Leur show est bien rodé et tous les membres du groupe sont charismatiques en dehors d’un batteur complètement caché par un nuage incessant de fumigènes. Mention spéciale au chanteur qui dispose d’une gestuelle très particulière et envoûtante, même si elle est un peu empruntée à Maynard James Keenan. Toutes les chansons s’enchaînent à merveille faisant la part belle au dernier album du groupe, Invisible. Ces messieurs confirment tout le bien que l’on pensait d’eux.
Puis c’est au tour de SUP de débarquer sur scène. SUP c’est du déjà vu 100 fois, on connaît par cœur, mais dieu que c’est toujours bon de les voir sur scène ! Leur show est toujours carré, parfaitement interprété et une fois n’est pas coutume, Ludo est déchaîné, arrogant la foule à tout va ! Les nouveaux morceaux passent parfaitement le cap de la scène et le public réagit vivement sur les morceaux les plus intenses. Twins, Ex animo, Room eleven, Deliverance, Pain Injection et The cube, autant de hits qui font vibrer la salle comme un seul homme. Le contrat est rempli, bravo messieurs !

Pierre-Antoine

 

Dream Theater 24 Octobre 2002 (La Mutualité – Paris)

 

18h30 : j’arrive devant la salle de la Mutualité dans le 5ème arrondissement. Les fans sont déjà bien nombreux. Ce qui me frappe, c’est la diversité du public en âges, en genres (des métal-heads bien sûr mais également des progueux, des thrashers, des gothiques…). C’est mon quatrième concert de Dream et je ne peux constater qu’une féminisation grandissante de son audience et ça, c’est vraiment génial. Je remarque pas mal de tee-shirts Iron Maiden : tiens, tiens !

19h00 : les portes s’ouvrent et là, je découvre la magnifique salle de la Mutualité qui est à la base un théâtre. Le balcon est en hémicycle et doit bien contenir 600 personnes. Il est déjà complet lorsque je rentre dans la fosse. Et là c’est vraiment la confirmation : Dream Theater est devenu un énorme groupe en France. Parmi les 2 000 fans présents ce soir, vous avez des familles entières avec des gamins de 10 ans, de nombreuses jeunes filles qui ne sont pas là pour accompagner leurs petits amis musiciens mais pour vivre intensément l’aventure musicale. Pour moi qui aie découvert Dream Theater il y a 10 ans, constater que mon groupe culte a un tel succès dans un pays si souvent réfractaire à la bonne musique, c’est émouvant. A noter que mon tee-shirt « Images and Words » frappe les esprits…

19h45 : alors que l’on nous passe en musique d’attente du Mr Bungle, on sent la pression monter. Des fans hardcore et chanceux, ayant assisté au concert de la veille dans la même salle nous font un live-report dithyrambique. Oui, ils ont joué le mémorable Six Degrees Of Inner Turbulence de 45 mn de long, oui, ils ont joué 3 heures…

20h03 : le noir se fait, en écoute, un instrumental reprend la fin de Scenes From A Memory. C’est le bordel dans la salle. Et puis, une cloche sonne : c ‘est le très énervé The Glass Prison qui ouvre les hostilités. James Labrie m’a l’air d’être en plus grande forme qu’au Zénith en février dernier malgré quelques problèmes de micro. On enchaîne sur la triplette magique de SFAM avec Strange deja-vu, Through My Words et Fatal Tragedy. Sur scène, nous avons droit à la même toile géante qu’au Zénith sur laquelle sont projetés les pochettes des albums, des logos tournoyants etc…Sinon, c’est assez dépouillé niveau décoration mais le son est vraiment très bon, très clair : on n’est pas dans le « hangar » du Zénith. Pour ceux qui connaissent, on se croirait au Splendid de Lille. La pieuvre Mike Portnoy n’écrase pas ses petits copains. On entend ainsi très bien la basse de John Myung.
Un petit tour du côté du commercial Falling Into Infinity (enfin du commercial comme ça, j’aimerais bien en écouter plus souvent à la radio) avec Burning my Soul. Puis petit speech de James pour présenter le prochain morceau qui n’est autre que l’épique The Great Debate. La réaction du public à ce titre complexe, long (13 mn) est exemplaire. James est éclairé de rouge et contribue au caractère intimiste de certaines parties du morceau. Pour moi, cela reste le moment fort du concert et pourtant il en y aura.
Et puis, vlà, un putain riff dans ta tronche : c’est le puissant The Mirror qui arrive, coupé en son milieu par Lie. Ces morceaux sont la preuve que 8 ans après, le magistral et sombre Awake est enfin consacré alors que je me souviens qu’à l’époque, il avait été froidement accueilli par les critiques. A oui, c’est sûr en 1994 , on sortait à peine du grunge : cette musique technique et mélodique était incompréhensible et hors contexte. Un proverbe à propos de Dream Theater : un morceau commencé se finit toujours même si on le coupe moultes fois.
Ensuite, nous avons droit au très bon Peruvian Skies et c’est déjà la fin de la première partie avec le tube Take The Time. L’ambiance est exceptionnelle, les paroles sont reprises en chœur par 2 000 fans et c’est magnifique.
Petite entracte de 15 minutes et puis une voix d’outre-tombe nous parle d’un certain numéro, 666 je crois. C’est parti pour la reprise en intégralité du cultissime Number Of The Beast de qui vous savez. En backdrop, nous avons droit à la pochette avec Dream theater écrit à la police maiden. Les tubes s’enchaînent : le Run To the Hills est speedé sur le deuxième couplet et sur Hallowed be Thy Name, une jeune fille me gueule dans les oreilles l’intégralité des paroles (impressionnant). A noter que le concert est enregistré et que Gangland sera repris à la mode jazzy-fusion (génial) une deuxième fois en rappel car l’enregistrement avait foiré la première fois. A mon avis, je connais déjà le disque de Noël du fan-club.
En rappel, nous aurons droit aussi à un émouvant The spririt carries on avec James seul sur un tabouret à l’avant de la scène et au puissant Pull me under, accéléré, ralenti au fil des couplets.
Il est 23 heures et je n’ai jamais vu un tel hommage d’une salle à un groupe. 3 heures de concert d’un haut niveau technique, émotionnel et ce 2 soirs de suite, ces mecs sont des extra-terrestres. Quand je pense que certains groupes à la mode se contentent de 50 minutes (et encore, il s’agit du basique punk-rock). Non je ne parlerai pas de Sum 41…
Dream Theater is the law !!!

Regis Vandenbussche

 

Scarvenger 31 Octobre 2002 (Pub le Prevert Douai)

 

C'est le deuxième concert de SCARVENGER auquel j'assiste (le précédent était leur préstation plutôt convaincante de la fête de la musique à Douai). Bien que ce concert était dans un petit café, pas mal de monde était au rendez vous et la salle était bien remplie avec 50-60 personne.

SCARVENGER joue toujours un Death/ Thrash teinté de Heavy me rappelant pas mal DEATH pour différentes influences: les rythmiques allant du Death au heavy, des riffs avec un côté aggressif proche du Heavy (comme DEATH sur "Symbolic" for exemple)... Ils ont des riffs en trémolo bien prenant qui peuvent rappeler DEATH, les vieux SEPULTURA ou un peu de PESTILENCE, et il faut dire que Ch'blond (le guitariste/ vocaliste- ex KROMADEATH) a un bon coup de poignet! Ses vocaux sont assez proches de Death aussi. Leur style est bien old school et ça change agréablement de tous les groupes de Brutal Death à la CANNIBAL CORPSE plus bourrins et complexes les uns que les autres; le style de SCARVENGER est néammoins assez technique et intéressant pour les musiciens (comme pour les autres) et le gratteux arrive à jouer ses riffs nickels tout en assurant un bon jeu de scéne!

Même s'ils n'ont pas été sonorisés à cause d'un problème de console, le son était satisfaisant (assez puissant et clair, j'ai bien capté toutes les rythmiques).L'absence de bassiste se fait sentir dans les passages les plus mélodiques ou quand le guitariste part dans les aigus (leur précédent bassiste les a quitté), mais de toutes façons SCARVENGER reste un groupe plutôt convaincant.
Les métalleux présents ont l'air d'avoir bien apprécié la dizaine de morceaux du groupe (on note quelques headbangings). J'attend leur première enregistrement qui devrait voir le jour dans quelques mois! A suivre!

Gabriel Skowron

 

Eths 28 Septembre 2002 (Lille)

 

Avec la venue d'un combo du pays du pastis au pays du houblon, on ne pouvait s'attendre qu'à un cocktail explosif et enivrant ! Eths nous a donc offert un set équilibré et intense, titubant entre passages cataclysmiques haletants et moments d'accalmie déroutants. Accompagné d'un son énorme, le néo-hardcore présenté, parfois expérimental, mais surtout barré, en laissa plus d'un abasourdi. Le jeune public lillois se déchaîna au son des riffs acérés, et chauffé à blanc investit la scène pour des séances de stage-diving. Eths est un mur saisissant de puissance et de furie bâti par une basse vrombissante, des gratteux psychopathes et un maître des fûts plus qu'acharné sur son pauvre kit. Sans oublier l'excellente prestation de Candice, déesse du groupe, qui par son chant, plus qu'impressionnant, forge l'univers si particulier d'Eths. Avec une prestation scénique mouvementée et un son plus vivant que sur CD, Eths nous fait vivre son univers avec énergie. A la suite d'un concert aussi carré, on se retrouve à l'image de Samantha sur la pochette, sur le cul et complètement dévasté.

Fab'

 

Tool 10 Mai 2002 (Olympia)

 

Un an après leur performance éblouissante au Zénith de Paris, les quatre messies faisaient leur réapparition dans le théâtre mythique qu’est L’Olympia. Rien que ces 2 mots : Tool, Olympia ne pouvaient être que synonyme d’hors du commun et d’époustouflant. Ce fût évidemment le cas comme chaque amateur de Tool pouvait le prévoir. Dans un Olympia bourré à craquer, les hits ésotériques sont enchaînés à la pelle et chaques musiciens est au meilleur de ses capacités. Maynard est comme d’habitude très juste et hypnotise la salle. Et s’est alors qu’on se rend compte que certains morceaux sont modifiés sur scène, Stinkfist rallongé, parabola sans parabol et touti counti… pour notre plus grand plaisir de fan, Tool revisite quelque peu ses morceaux et nous délivre une prestation exceptionnelle, à couper le souffle ! Et que dire du passage tribal de 5 minutes interprété d’une main de maître par le groupe et un 5émé sbire aux percussions, sinon que l’Olympia a trouvé son mentor ! De plus, comme ces messieurs l’avaient fait lors de leur prestation au Zénith, nous avons droit à une pause clip, cette fois ci de parabol-parabola. L’ambiance est magique et après 2 heures de show chacun en redemande. Espérons que ce ne sera pas dans 5 ans après la sortie de leur nouvel album… Please !

Pierre-Antoine

 

Head Charge + Pleymo + Slipknot 10 février 2002 (zénith paris)

 

Ce concert s'annonçait comme un événement de ce début d'année, une bombe débarquait sur Paris, alors réussite ou non ?
Les hostilités ont débutés avec American Head Charge qui fût la grande surprise de la soirée. Puissant, punk, spontané et déjanté, ces nouveau venus américains n'avaient pas convaincu tout le monde sur album, mais sur scène ils mettent tout le monde d'accord ! Une très très grande prestation scénique…
Puis ce fût le tour de… Pleymo … puissant : oui, nul aussi ! Et ces messieurs souhaitent sauver le métal, il faudrait tout d'abord qu'ils commencent par en faire. Leur set est efficace, c'est sûr, et en plus leur musique met apparemment tout le monde d'accord. Je suis vraiment trop vieux pour ces conneries ! D'un côté vu la moyenne d'âge du public…
Et c'est là que le bas blesse… En effet le public est jeune, très jeune, Slipknot ne serait-il qu'un groupe pour adolescents ? Je ne le pensais pas, car personnellement leur néo-death bourrin me plaisait à ravir et je ne croyais pas que ce genre de musique pouvait être une musique d'adolescent en manque de Nirvana. Mais bon, parlons musique. Belle intro toutes en pentacles, sympathique pour commencer. Puis c'est le déchaînement avec People=Shit que le jeune public reprend bien en cœur, allez nous sommes tous de la merde ! On peut remarquer que le son est correct, son qui d'ailleurs s'améliorera de morceau en morceau, mais mon dieu que c'est fort ! La folie commence enfin avec Disasterpiece où Slipknot commence à laisser entrevoir ce qu'il est vraiment : un groupe de tarés. Puis c'est le tour (dans le désordre) de Left behind, Pyrite, Hérétique hantent, Tin ticket, Sit ait out, Surfacing, Wait and bleed , Sick… Oui sick, que Slipknot n'est plus vraiment en fait, avant nous avions droit à un déferlante incontrôlable, dorénavant les 9 gus sont professionnels, chacun son rôle, carré, parfait ,strict et malheureusement sans âme… En y pensant bien, comment demander à des musiciens, à travers une musique métal basique, de développer quelque chose de profond ? Et bien tout simplement comme sur CD. Slipknot est angoissant sur album, pourquoi pas sur scène ? 2 zéniths à la suite, des millions d'albums vendus et de fans, c'est sûr faut assurer derrière et donner un set monstrueux. En tout cas avec un solo de batterie de Mr. Jordison à 180° il y a de quoi impressionner ! Mais bon…
Allez sans rancune, ce fût quand même bien sympathique en dépit de la courte durée de leur prestation.

Pierre-Antoine

 

Pain Of Salvation + Dream Theater 7 février 2002 (zénith paris)

Pain Of Salvation : Ma foi c'est la première fois que je voyais POS en Live, et bien quel groupe!!! Des albums studios excellents et une prestation scénique des plus remarquable. Petit inconvénient en ce 7 février, le son n'était pas au rendez-vous. Quel dommage car POS nous a offret un show carré et sans bavure. Daniel (chanteur / guitariste) était impeccable sur scène et les efforts qu'il développe dans les albums studios étaient également présents sur scène en plus du jeu scénique qui sur Inside était des plus appréciable. Kristoffer (bassiste) est vraiment dans son élément quand il joue sur scène et il le démontra tout au long du set, il fut même jusqu'à jouer du violoncelle sur Undertow. Les Johan eux aussi nous montrèrent qu'ils sont heureux sur scène et firent une belle prestation. L'énergie et l'émotion étaient au rendez-vous. Dommage que le set fut si court et que les lights étaient moyens. Dommage également que le public fut si peu accueillant.

Très bonne première partie tout de même.

Durée Pain Of Salvation : environ 35 minutes

Setlist Pain Of Salvation :
Intro (Remedy Lane) - Used - Fandango - Ashes - Undertow - Beyond The Pale - Inside

Dream Theater : Un set de 3 heures et une grande prestation scénique résulte à cette conclusion : Dream Theater assure (musicalement).
Le zénith était plein et les 6000 personnes présentes étaient survoltées. Pour l'occasion Mike apporta son Monster composé de 3 grosse-caisses : tout bonnement impressionnant. Le set débuta avec le fabuleux morceau The Glass Prison, quelle claque dès les premières secondes!! Petit bémol encore une fois avec le son : trop de basse (Myung était pour une fois plus qu'audible!!). Le set qui suivit n'était que démonstration du potentiel de Dream Theater sur scène, qui malgré sa technique et son charisme ne dévoila pas autant d'émotions que POS. Le grand Portnoy, pourtant l'air fatigué, nous montra qu'il était le maître au milieu de son drumkit démesuré et qu'aucune partie de celui-ci n'était inutile. John Myung toujours irréprochable exécuta un set net et carré. John Petrucci quand à lui ne faillit pas à sa réputation d'excellent guitariste. Pour une fois sa prestation se limita plus ou moins aux versions studios et son solo ne pêcha pas en lourdeur ni en excès de démonstration. Encore une fois le son faisait défaut et lorsque John atteignit les dernières cases de son manche les oreilles dégustèrent. Le seul reproche revient à James qui ne se montra pas sous son meilleur jour. A cause de lui le morceau Blind Faith fut un carnage et sa prestation fut plus que moyenne durant tout le reste du set. Daniel de POS étant passé juste avant, la différence de justesse était vraiment flagrante. La palme retourne à Jordan Rudess qui était vraiment époustouflant et son solo en témoigna très largement. Il nous offrit avec John P, un intéressant échange de "questions/réponses". Le moment fort fut vraisemblablement Pull Me Under et personnellement je trouve que The Mirror n'aurait pas été de trop. Le rappel quant à lui fut magistralement ouvert avec Home et nous émerveilla durant plus de 40 minutes.

Ce fut un grand concert malgré les problèmes de sons et un James un peu faiblard. Mais ce concert ne vaut pas celui auquel j'ai assisté lors de la tournée SFAM.

Durée Dream Theater : environ 3 heures

Setlist Dream Theater :
Intro - The Glass Prison - Burning My Soul '96 - Another Hand / The Killing Hand - Under A Glass Moon - Lifting Shadows Off A Dream - Surrounded - Through My Words / Fatal Tragedy - The Great Debate - Another Dimension (première fois en live) - guitar solo - Scarred + extrait de 2112 - "Grand Finale" de RUSH - Blind Faith - keyboard solo - Lines In The Sand - Pull Me Under / Rappel : Home - The Spirit Carries On - Take The Time + extrait de "By Tor And The Snow Dog" de RUSH

Fab'